Les Danois mènent la danse

Monaco Optimist Team Race

La phase de Round Robin se poursuit sur le plan d’eau monégasque et, au fil des manches, une hiérarchie commence à se dessiner. Au terme de deux jours de compétition, les Danois mènent la danse dans une Monaco Optimist Team Race qui rassemble cette année 15 équipes et 12 nations venues des quatre coins du monde. Sous un ciel couvert, avec un vent d’est bien installé et un clapot exigeant au pied du Rocher, 10 matchs ont été disputés ce vendredi dans des conditions techniques qui n’ont laissé aucune place à l’improvisation.

Les Danois mènent la danse

Rien ne semble pouvoir les ralentir. À mi-parcours de la Monaco Optimist Team Race, les Danois du Danish Dynamite survolent les débats, quels que soient les adversaires. Solides dans les phases de départ, propres dans la gestion des situations et redoutables dans l’exécution tactique, les quatre régatiers venus du Nord imposent leur tempo. Avec cinq victoires au compteur sur les cinq matchs courus, ils sont en train de livrer une véritable démonstration de team-race à la concurrence. À égalité de points avec les Italiens du Yacht Club Italiano, l’équipe nordique domine pour l’heure le classement provisoire grâce à un plus grand nombre de matchs disputés. Une régularité qui fait désormais la différence.

Le classement se dessine

Derrière le leader danois, la lutte est serrée. À l’issue de cette deuxième journée et des 10 rencontres courues, le classement provisoire commence à révéler ses principaux protagonistes. Les Italiens du Yacht Club Italiano confirment leur solidité, tandis que les Suisses du Gstaad Yacht Club montrent, une fois encore, qu’il faudra compter sur eux jusqu’au bout. Même dynamique du côté du Carolina Yacht Club, dont les jeunes régatiers américains se montrent de plus en plus à l’aise dans le format, gagnant en précision au fil des manches. Dans ce Round Robin dense, chaque point compte, chaque duel pèse, et les écarts restent fragiles. À ce stade de la compétition, la fatigue commence à se faire sentir, mais la concentration reste maximale.

À mi-parcours rien n’est joué

À l’issue de cette deuxième journée, rien n’est figé. Si les Danois mènent la danse, la concurrence reste en embuscade et chaque match peut redistribuer les cartes. Tout reste ouvert dans un format où les écarts peuvent se creuser très vite… comme se resserrer en une seule manche. Les rencontres se poursuivront dès 10h00 demain samedi, avec un programme dense et des confrontations qui promettent déjà d’être décisives pour la suite du rendez-vous.