Pour Lilia, venue de Corse, l’expérience est marquante. Elle navigue depuis son plus jeune âge et voit la voile comme bien plus qu’un sport. « La voile, c’est un outil pour comprendre la mer, le vent, l’environnement. Ce n’est pas juste être sur un bateau » explique-t-elle. Le team-race lui demande un effort supplémentaire : « Le plus difficile, c’est de s’écouter entre nous et de gérer les situations ensemble. Mais ça crée des liens. » Même énergie du côté d’Océane Schroeder, du Yacht Club de Monaco, habituée du plan d’eau monégasque. « En solo, tu es seule avec tes erreurs. En team, tu partages. On s’entraide. Je trouve ça plus sympa. » À terre, tout est amical. Sur l’eau, le regard change. « On est concentrés, on est en mode compétition », dit-elle simplement.
Les concurrents de cette 14e Monaco Optimist Team Race ont donc trois jours pour régler les détails, affûter les automatismes et comprendre les subtilités d’un format exigeant. Le début des rencontres en mer est prévu dès jeudi 15 janvier à 11h00.