Malizia et Boris Herrmann retrouvent la compétition au Tour de Belle-Île

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Malizia et Boris Herrmann retrouvent la compétition à l’occasion de la 14e édition du Tour de Belle-Île. Engagé sur le format du P’tit Tour by Suzuki, le skipper du Yacht Club de Monaco et son équipage terminent 2es en Classe Libre à bord du GC32 Malizia 1. Une reprise particulière pour l’équipe, quelques semaines avant la mise à l’eau de son nouvel IMOCA.

Malizia et Boris Herrmann retrouvent la compétition sur un format atypique

Le Tour de Belle-Île ne ressemble à aucune autre course. Chaque année, des centaines de bateaux (monocoques et multicoques à partir de 6 mètres), prennent le départ depuis La Trinité-sur-Mer pour contourner Belle-Île-en-Mer dans une ambiance à la fois sportive et populaire. Pour cette édition 2026, Team Malizia avait choisi d’aligner son ancien GC32 à foils, un support rapide, nerveux et spectaculaire, davantage habitué aux circuits de haut niveau qu’aux grandes régates ouvertes. Le choix du P’tit Tour s’inscrivait dans cette logique : un parcours de 37 milles nautiques plus adapté au potentiel du bateau et aux conditions attendues. Au programme : un départ donné depuis la Trinité-sur-Mer, une traversée de la baie de Quiberon, un passage de marque devant Sauzon, en longeant la côte intérieure de Belle-Île et en franchissant la cardinale des Galères avant de rentrer à la Trinité-sur-Mer.

Un équipage expérimenté autour de Boris Herrmann

À bord de Malizia 1, Boris Herrmann était entouré de plusieurs marins bien connus du projet : Will Harris, Cole Bauer, Julien Villion, Oakley Marsh et Louis Viat. Cette régate avait surtout valeur de retour collectif sur l’eau. Entre deux phases de développement du futur IMOCA, l’équipe a profité de cette course pour retrouver des automatismes, naviguer ensemble et reprendre des repères en configuration compétition.

Des conditions qui demandent de rester lucide

Derrière son format accessible, le Tour de Belle-Île reste une course exigeante qui rassemblait cette année 270 équipages. Courants, effets de marée, variations de vent et trafic important rendent les placements souvent complexes. Sur ce type de parcours, la vitesse pure ne suffit pas. Il faut réussir à conserver de la fluidité dans les manœuvres tout en gardant une lecture claire du plan d’eau. Dans une flotte de 51 bateaux en Classe Libre, Malizia est resté au contact des premiers tout au long du parcours avant de décrocher la 2e place.

Une reprise avant les grandes échéances

Au-delà du résultat, cette sortie marque surtout une étape dans la préparation du projet Malizia. Le nouvel IMOCA du team doit être mis à l’eau dans les prochaines semaines, ouvrant une nouvelle phase de travail pour Boris Herrmann et son équipe. Dans ce contexte, Malizia et Boris Herrmann retrouvent la compétition avec l’envie de retrouver du rythme, de naviguer ensemble et de reprendre des repères avant les prochaines échéances.

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