Le Y.C.M. se distingue une nouvelle fois sur le plan d’eau méditerranéen
- 26 septembre 2026
Les voiles viennent de s’affaler sur la 48e édition des Régates Royales de Cannes, qui se conclut par trois podiums décrochés par les membres régatiers du Y.C.M. Huit classes en lice, un plateau d’exception et plusieurs centaines de marins se sont retrouvés à Cannes. Et le programme était à la hauteur des forces en présence avec quatre journées de courses disputées. Argynne III, Beppe Zaoli (Twilight), Massimiliano Ferruzzi (Il Moro di Venezia) et Paul Serhal (Schwanensee), ont porté les couleurs du Y.C.M.
Trois podiums décrochés par les membres régatiers du Y.C.M.
Argynne III, dessiné par Eugène Cornu, était de la partie. Aux couleurs du Y.C.M., ce cotre Marconi de 1955 s’est distingué dès l’entame de régate. Avec une première manche de 3e, il termine finalement en cinquième position de la classe Marconi B.
En Classic Marconi Racer, Beppe Zaoli (Twilight) et Massimiliano Ferruzzi (Il Moro di Venezia) ont quant à eux joué les premiers rôles pour truster les deux premières places au général. Chez les Modern Classic, la lutte a été constante dans le trio de tête.
Schwanensee mené par Paul Serhal, du Y.C.M., se classe 3e au terme d’un finish haletant. Il termine à égalité de points avec le deuxième. Au total, c’est une belle moisson avec trois podiums décrochés par les membres régatiers du Y.C.M.
Des conditions météorologiques tout simplement parfaites
À Cannes, il n’y a pas que le cinéma qui fait son festival. Sur l’eau aussi, le spectacle est au rendez-vous. Et cette fois, ce sont les régatiers qui assurent le show. Après les Dragon, les premiers à s’élancer sur le plan d’eau, les séries classiques, Big Boat, Epoque aurique, Epoque Marconi, Modern Classic et Tofinou, ont très rapidement pris place. Pour cette première journée d’automne, il a pourtant fallu patienter. Trois heures d’attente à terre, un soleil digne du mois d’août et un thermique qui tarde à entrer : le scénario n’était pas tout à fait celui espéré. Le comité de course a fini par renvoyer les équipages à terre plus tôt que prévu.
Dès le lendemain, changement de décor. Un vent de secteur Est d’une dizaine de nœuds a permis d’enchaîner les départs, avec un léger clapot venu secouer les étraves. Même ambiance jeudi. 26 degrés au compteur et un médium de 15 nœuds de sud à sud-ouest dans la rade Ouest de Cannes.
Le vendredi, le script s’est corsé. Avec 25 nœuds établis, les risées sont venues plisser le plan d’eau, obligeant le comité de course à ménager les hommes et leurs montures. Dès le début d’après-midi, l’accalmie tant attendue est arrivée, permettant aux organisateurs de boucler leur programme.
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